LE CHIEN VISITEUR

Le titre  » Chien Visiteur » est une marque déposée:
elle est protégée légalement

– Le « dépôt de la marque à l’INPI »: loi n° 91-7 du 4 janvier 1991, abrogé au 3 juillet 1992, relative aux marques de fabrique, de commerce ou de service. Un droit de propriété sur cette marque pour les produits et services qu’il a désignés.

Nul ne peut les utiliser ou se servir de la chabraque à ce nom, s’il ne remplit pas les conditions requises dans le cahier des charges prévu par son auteur: être à jour de la cotisation à l’association, avoir réussi le test d’habilitation pour le chien, avoir la carte délivrée par l’association qui permet d’identifier le chien par sa photo et son numéro de puce ou de tatouage, ne pas avoir démissionné de l’association.

Les personnes qui le font doivent être conscientes des risques encourus:

La contrefaçon peut engager :

  1. la responsabilité civile de son auteur au titre de l’article 1382 du code civil, ce qui peut le mener à verser des dommages-intérêts, calculés en fonction du préjudice subi par la victime ;
  2. sa responsabilité pénale, les peines encourues allant jusqu’à 5 ans de prison et 500 000 € d’amende selon la nouvelle loi adoptée le 29 octobre 2007

«Quand l’animal soigne l’homme» – Joseph ORTEGA

 «Mieux connaître l’animal c’est mieux connaître l’homme»

K.LORENZ

A l’heure actuelle, dans un monde fait de violence où les humains perdent de plus en plus le goût du dialogue et du don de soi, les animaux peuvent apporter beaucoup. Le chien de compagnie peut jouer le rôle de médiateur ou de thérapeute au service des humains, pour les personnes âgées, malades ou handicapés. Dans les écoles il sera un intermédiaire pour renouer avec la nature, pour être un biais pédagogique, pour apprendre aux enfants à le respecter et à le comprendre, à se prémunir contre les morsures en le respectant. On peut même dire qu’il pourrait servir d’exemple auprès des jeunes dans les cités pour prendre conscience du pouvoir de la communication naturelle, du respect de l’autre, du sens des responsabilité, ceci afin de diminuer la violence urbaine !

Les animaux sont bons pour la santé physique et mentale.

Il y a longtemps que certains humains ont compris les pouvoirs de l’animal, on l’a appelé « l’animal guérisseur », « la bête à guérir », le « thérapeute à quatre pattes », « l’aide-soignant », « le chien en blanc »… Des dénominations qui expriment que le chien peut être un auxiliaire précieux plus facile à utiliser que le cheval ou les oiseaux.

L’homme a souvent modifié l’animal en fonction de ses besoins, de ses phantasmes, de ses frustrations, de ses angoisses, de ses handicaps, il a souvent humanisé le chien pour vivre en relation personnalisée intime et sentimentale. C’est un monde de fourrure et de chaleur, dont on a prouvé par exemple, qu’il suffisait de le caresser pour obtenir un effet hypotenseur et calmant afin de prévenir les affections cardio-vasculaires. Grâce à sa capacité d’interaction avec les humains le chien peut devenir plus qu’un compagnon de vie ou de sport, il sera co-thérapeute pour le plus grand bénéfice de nos compatriotes qui souffrent dans leur âme ou dans leur corps.

Les bienfaits de l’animal :

  • Motivation pour vivre et s’intéresser à la vie

  • Stimuler les fonctions de base

  • Activateur cognitif

  • Affection inconditionnelle

  • Relation de confiance

  • Attirance fusionnelle

  • Responsabilise

  • Apprend le respect de l’autre

  • Valorise

  • Permet d’exprimer ses émotions

  • Donne un équilibre

  • Favorise la réinsertion sociale

  • Médiateur avec le monde et les autres

  • Incite à la communication

  • Mobilise la vigilance et la concentration

  • Sécurise

  • Facilite les relations humaines

  • Offre la possibilité de régresser pour se connaître

  • Compense les manques

  • Remplace un être cher disparu

  • Absorbe l’anxiété

  • Permet la projection et le transfert

  • Offre la reconnaissance sociale

  • Donne une image positive de soi

  • Permet la verbalisation

  • Il est stabilisateur et structurant

    
Le projet «Chien Visiteur»

Les Clubs ont-ils vocation pour avoir en leur sein des maîtres qui œuvrent avec leurs chiens pour tenter d’aider leurs concitoyens ? Il est évident qu’on ne peut de nos jours que répondre par l’affirmation. Il est bien loin le temps où l’on faisait du dressage pour chiens de défense et de police. Aujourd’hui même les chiens qui font du mordant sont des chiens de sport, d’autre part nous devons absolument donner une image positive de l’éducation canine, c’est ce qui fait le succès de la Méthode Naturelle et de l’École du chiot.
Il faudra également faire admettre l’animal comme non nuisible et prouver son efficacité car il est souvent difficile de le faire accepter dans les établissements, avec de multiples raisons évoquées : Hiérarchie administrative, Règles d’hygiènes, les pensionnaires ne l’on pas demandé, l’animal représente un risque, etc.

Le rayon d’action :

C’est les maisons de retraite, les hôpitaux, les institutions pour handicapés, les hôpitaux psychiatriques, les écoles, les écoles pour enfants handicapés, les jeunes des cités en difficulté, les prisons, etc.
Il faut savoir que presque tous les chiens sont aptes à cette tâche, peu importe leur âge, leur taille et leur origine. L’essentiel c’est qu’ils soient calmes, obéissants, très attirés par les humains. Surtout pas de nerveux, d’agressifs, de peureux, d’aboyeurs…
Il existe de nombreux initiatives privées et collectives composées d’éminents spécialistes dans ce type de formation, il faut tenter d’homogénéiser celle-ci en mettant l’accent sur la pratique qui manque trop souvent. Celle-ci doit tenir compte de la problématique des Clubs et être adaptée, simple et efficace, avec un rappel direct à la réalité.
L’objectif, c’est de donner une image positive du chien en en faisant un outil pédagogique et thérapeutique, faire reconnaître les bienfaits qu’il peut apporter pour les établissements, l’Etat et le grand public. Le « Chien Visiteur » c’est la continuité de l’Ecole du chiot et de la Méthode Naturelle !

«Les animaux nous ont largement rappelé que l’individu seul n’existe pas»

B. CYRULNIK